Maison d'édition citoyenne

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Association : PAROLES DE LORRAINS, EDITIONS.
Activité(s) : Culture, pratiques d'activités artistiques, culturelles / Information communication
Localisation : Meurthe-et-Moselle (LORRAINE)
Déclaration à la sous-préfecture de Briey. PAROLES DE LORRAINS, EDITIONS. No de parution : 20060034. Objet : création, édition, diffusion d’ouvrages littéraires, de témoignages et d’essais de toutes natures, ainsi que création dramatique ou artistique ; Paroles de Lorrains interviendra également dans le domaine de la communication et de la recherche de partenaires pour mettre sur pied des projets collectifs ou individuels. Siège social : 6, rue de la Frontière, 54730 Saint-Pancré – Buré-la-Ville. Date de la déclaration : 5 juin 2006.

Contacts : présidente de l'association : Denise Feller ; éditeur : Guy-Joseph Feller, 6, rue de la Frontière 54730 Saint-Pancré ; animateur culturel : Boris Maxant. Téléphone : 03 82 26 78 96/03 82 23 75 27 ; 06 28 81 73 23. Vice-président : Dominique Da Costa : 03 82 25 33 50. Paroledelorrain@orange.fr Parolesdelorrains@aliceadsl.fr



Guy Feller
: le fouille-mots !


Guy Feller, ancien journaliste pendant plus de trente ans à Longwy (54), a choisi de vivre sans contrainte son plaisir d’écrire. Romancier, essayiste, poète à ses heures, il est aussi devenu grâce à sa première pièce,
Debout Les damnées de la terre, un bel hommage à Louise Michel à l’occasion du centième anniversaire de sa mort (1905), écrivain de théâtre. Ses thèmes de prédilection prennent leurs racines dans le terreau de cette terre de Longwy qui fut si rebelle, si insoumise et si intransigeante sur la dignité de l’homme. 

Bibliographie :

Œuvres récentes : Les Carambars de la récré dans la collection Histoire de vie chez l’Harmattan. (Un livre-témoignage sur l’Ecole Freinet) ; Longwy, L'Ecorchée vive (Editions Serpenoise) ; Debout les damnées de la terre (théâtre © SACD) ; Colère rouge (Editions Paroles de Lorrains).

Inédits : Blondes corbeaux, (thriller) ;  Qui a tué le Vieux musicien (policier) ; Opéra Mouche (Théâtre, lecture à deux voix), Les Effets Mers (thriller social) ; Colère rouge (théâtre)

Contacts : guy.feller@orange.fr

Chroniques de la Colère ordinaire

hommage à un militant

 
Pas évident de vendre des livres en cette périoide de vaches maigres.. Entre 20 et 25 euros pour un bouquin, c'est  évidemment assez cher mais il ne faut pourtant pas baisser les bras et trouver d'autres moyens pour activer la diffusion sans pour autant bouder la voie traditionnelle, celle des commerçants spécialistes du livre. Colère rouge, le huitième livre de G.Feller est sorti chez Paroles de Lorrains en octobre dernier. Il rend hommage à une belle figure du syndicalisme et du militantisme politique et syndical, Marcel Donati (notre photo après une interview à Antenne 2) Avec plus de 300 pages et 100 photos, c'est un livre conséquent réalisé "à l'ancienne" dans une petite entreprise de Longlaville, l'imprimerie Lorge, à la frontière franco-luxembourgeoise. On peut l'acquérir contre 24 euros (TTC, frais de port compris) à Paroles de Lorrains, 6, rue de la Frontrière 54730 Saint-Pancré ou par internet à Paroledelorrain@orange.fr. Le livre est en dépôt dans les librairies de Longwy, Villerupt, Longuyon, Metz, Nancy, Verdun, Neufchâteau.

G.F

COLERE ROUGE, C'EST AUSSI UNE BIERE
Colère rouge, c'est aussi une Bière fabriquée avec amour et savoir-faire  à Mont-Saint-Martin dans le Pays de Longwy (54) par un  brasseur moustachu (c'est lui qui tient le drapeau) et fou de son art. La bière est... très goûteuse, de fermentation haute pour les spécialistes, capable de faire la pige aux meilleures pils allemandes ou belges. Contact : marc.feller@wanadoo.fr



 

 

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Dimanche 29 juin 2008 7 29 /06 /Juin /2008 12:13

 Qui était Jean Lacroix (au centre de la photo )? Un ancien maire d'une petite commune rurale meusienne, Bonzée en Woëvre, certes. Mais aussi un élu visionnaire qui a transformé son petit coin de terre à deux pas du Parc Régional de Lorraine en un vrai petit paradis. Une forte tête aussi qui ne s'en laissait pas compter par l'administration. Un homme engagé au service des autres. Jean Lacroix n'a jamais mis son drapeau dans sa poche accueillant des objecteurs de conscience quand ceux-ci étaient assimilés par un Pouvoir aveugle et sourd à des gauchistes. Un croyant aussi mais qui fuyait le dogme. Un homme selon notre coeur à Paroles de Lorrains.

L'équipe du Centre permanent d'initiatives pour l'environnement (CPIE) de Bonzée qu'il a contribué à créer a voulu lui rendre hommage... Et a fait appel à notre équipe pour éditer ses mémoires et ses écrits. L'ouvrage paraitra fin septembre dans notre collection Terroirs (là on l'on trouve aussi les Bonheurs d'un Gaillot de Jean Sucquet)sous le titre Le Jean des Côtes, mais on peut d'ores et déjà réserver cet ouvrage exceptionnel (tirage limité) en s'adresant au CPIE à Bonzée ou auprès de nos services de PdL (voir adresses ci-contre et ci-dessous) Décédé en janvier de cette année, le 7 janvier 2008, Jean Lacroix est unanimement regretté.


Voici le très beau texte que lui a consacré Bernard Puill, l'un des premiers objecteurs arrivés à Bonzée il y a quelques décennies dans le cadre du Service Civil international :                          

 

"Voici donc « Le Jean » au bout de son chemin de terre,

cette terre qu’il a creusée de son travail de paysan et fait fructifier de son imagination d’homme un peu trop fou, un peu trop sage pour laisser sommeiller nos égoïsmes et nos peurs.

 

Son regard bleu de rêveur réaliste monte vers la Côte des Hures, se repose sur l’infini de la Woëvre laborieuse : c’est son pays…il se demande si les quetsches produiront cette année…parce que, pour la mirabelle, ça n’a pas été très fameux !

 

Il y a toujours de lourds nuages sur les Eparges : il faudrait pouvoir dire définitivement non à la guerre, comme l’enfant au poing levé de Gentioux, comme le disent les étendards de la fraternité et de l’amour. Le dessin des tranchées est jusque dans le jardin et dans les bois des Côtes… et les feux de l’hiver y sont parfois plus flamboyants qu’espéré.

 

Il faudrait construire un monde qui ferait des hommes libres et heureux…pas des morts de Dunkerque.

Il faudrait, il faudrait…mais jusqu’où suivre ce bouillonnement d’idées du paysan intellectuel, jusqu’où suivre ce débordement d’énergie et d’enthousiasme ?

Le Longeau, lui aussi, parfois déborde dans sa large vallée : quand reviendront les écrevisses de l’enfance et de l’âge d’homme ?

 

Des femmes et des hommes solidaires refusent le désespoir des villages blessés, bâtissant la maison commune qui sera leur Foyer.

Une écharpe de maire ne fait pas le printemps, même à Bonzée, mais ça aide à lutter contre le dépeuplement et le découragement. Les énergies rurales se regroupent, de curieux peintres voudraient badigeonner de rose les volets des demoiselles Lesuisse !

Le monde se refait, autant au bistrot à l’eau ferrugineuse que « chez L’Arséne » à la pensée fumeuse…un habitué des deux lieux saura en  faire la synthèse audacieuse.

 

Il y a des chemins de ronde qui progressent et des trous qui creusent l’émotion des pouvoirs publics.

Un souffle de développement veut ranimer les Côtes :

-    il y a des lettres du CODSICOM qui stimulent les consciences,

-          il y a un autre grand trou qui remplit les loisirs du Colvert,

-          il y a l’initiation à l’environnement qui trouve sa permanence,

-          il y a des réunions dévoreuses qui se multiplient…

-          il y a que …c’est encore Georgette qui devra traire les vaches !

                         

Puis vient le temps où le sage pense qu’il est grand temps de passer le relais, tant à la ferme qu’à la mairie : il serait déraisonnable de vieillir dans le pouvoir.

C’est l’heure de retrouver la chènevière et de tracer des sillons plus courts.

L’homme à la silhouette courbée se retourne sur son histoire en songeant qu’il n’a guère pris le temps de voir grandir les enfants :

il est urgent de marquer la pause pour voir s’épanouir les petits-enfants et les arrière petits-enfants.

 

Voici donc « Le Jean » au bout de son chemin de terre :

l’éclat de son sourire traverse le miroir de la face cachée des choses et, comme le dit le poète,

il attache sa charrue à une étoile

 

Nous serons jaloux des anges de son paradis solidaire car, avec « Le Jean »,

ils vont rigoler pour l’éternité !"

 

Contacts pour réserver le livre (15 euros au lieu de 20 ; ajouter 4 euros de port) :

 

Paroles de Lorrains éditions 6, r de la Frontière 54730 Saint-Pancré. Tél: 03 82 26 78 96. Paroledelorrain@orange.fr

 

ou

CPIE WOËVRE-CÔTES DE MEUSE


Maison de l'ARSEN - 14, rue Chaude
BONZÉE - 55160 - Meuse

Tél : 03 29 87 36 65 Email : cpie.meuse@free.fr
Fax : 03 29 87 34 01
Par guy-joseph feller - Publié dans : actualités
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